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Réconstruire les
ailes du Fiat CR 42
par Mario Capra

| Il y a quelque temps que j'ai décidé construire le Fiat C.R. 42 de Classic
Airframes, qui est la meilleure maquette de cet avion à l’echelle
1/48.
Grâce à mes amis Max et Ivan j'ai eu la possibilité de consulter une documentation
exhaustive pour pouvoir comparer les dessins en echelle avec les
morcéau fournis par la boîte, et pour pouvoir corriger les éventuelles
fautes ou détailler la maquette sur une base sûre.
La surprise la plus amère et évidente a été celle de constater que l'aile
inférieure est beaucoup plus étroite respect a ce qu'il devrait
être. (v. photo 1,2,3)
Je n'appartiens pas au groupe des maquettistes qui coupent sections de fuselage
pour allonger ou raccourcir
de demi millimètre; mais la ici faute est tellement évidente que
ne peut pas être ignorée: dans la réalité il y aurait une différence
de 24 cm!!.
Donc, il se pose le problème de remédier.
La difficulté la plus grande est représentée par la nervure des cintres qui
caractérisent les surfaces de tous les avions avec le revêtement
en toile; en effet refaire une aile sans ce particulier est plus
facile: il s'agit d'avoir des dessins fiables et beaucoup de patience
pour en reconstruire le profil correct.
Il faut dire, cependant, qu'il faut prêter beaucoup d'attention au profil
de l’aile: en effet si on devait reconstruire une voilure avec profil
biconvexe asymétrique ou plat-convexe, on ne pourrait pas utiliser
le moule en résine pour faire le clone utilisable pour toutes les
deux ailes.
Cela signifie qui faut en
reconstruire deux, avec toutes les difficultés qui comporte. Dans
mon cas ce problème ne se pose pas, en étant le profil haler biconvexe
symétrique.
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Voilà les phases du travail:
1) Il faut refaire l'aile
prive des nervures des cintres; on peut faire ça en carte plastique,
en soignant bien le profil, en amincissant bien le bord de sortie,
en éliminant les gibbosités et en gravant les éventuelles lignes
de badigeonnage, dans mon cas, celle du bord d'entrée. Puis, on
finit tout en le passant avec du papier de verre n. 1200 et, peut-être
en percent avec un feutre d'étoffe pour lisser la surface en faisant
attention à ne pas fondre le plastique.
2) Quand cet important travail
est terminé, passez au traçage des cintres avec un crayon pointu
à la pointe assez douce. Ils faut contrôler les dessins et il faut
soigner non seulement le parallélisme, mais aussi la distance entre
les cintres différents, en répétant aussi l'opération pour l'intrados.
Le traçage est fondamental pour le succès final; donc, calme et
patience!
3) Fait cela on passe à la
réalisation des nervures. J'ai fait beaucoup de preuves et, à la
fin, j’ai trouvé que la manière meilleure est de recouper des bandes
de largeur proportionnée de ruban adesif Tamiya qu'elles seront
positionnées sur les traces qui nous avons marqué sur l'aile. Il
m’est semblé plus simple ne pas les interrompre sur le bord de sortie
parce que la continuité de la bande permet un meilleur alignement
sur les deux figures de l'aile. L'épaisseur de ce ruban est plus
que suffisante pour souligner le détail sur le bout à imprimer,
puis il sera mieux passer le tout au papier de verre, très délicatement,
quand le morceau sera fini. Une fois que les bandes ont été positionnés,
il convient les presser bien avec une gomme douce pour les faire
adhérer mieux. (v. photo 4)
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4) à ce point j'ai collé
une plaque de carte plastique sur la section d'attaque de l'aile
au fuselage; cela servira pour fixer avec un peu de Cristal Clear
le master au fond de la boîte de coulée de la gomme siliconique.
Cette opération est très importante parce que la plaque deviendra
le masselotte du moule en résine et il facilitera l'extraction du
moule en gomme.
5) La première fois que je
suis arrivé à ce point je suis passé directement a l'imprimage;
faite la petite boîte en carton de dimensions appropriées et fixée
l'aile au fond de la même, j'ai coulé la gomme. L'expérience m'a
suggéré de la faire descendre de hanche au bout à imprimer: la gomme
doit l'envelopper en montant lentement jusqu'à le recouvrir; de
cette manière les fameuses bulles d'air sont plus difficiles à se
former. Malgré toutes les attentions, le moule n'est pas venu très
bien. (v. photo 5) je Crois que tout a dépendu du fait que j’ai
raté a l’imprimer de cette manière, c'est-à-dire avec l'aile en
position verticale. Les bulles d'air (il y en a toujours) ils n'ont
pas le temps de monter jusqu'à la surface; ils ont trop de chemein
à faire pendant que la gomme commence déjà à se durcir. En outre,
la gomme n'avait pas lu à la perfection tous les détails des bandes
de ruban adésif. Alors j'ai changé système.
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6) Tout consiste à faire
un moule en deux phases. Est une méthode un peu longue a pratiquer,
mais la fatigue, cette fois, a vraiment été récompensée avec un
bon résultat. Avec des pincettes j'ai retenu l'aile pour la plaque
de papier plastique. Il se prépare un peu de gomme siliconique et
on la renverse, lentement et avec soin sur la surface de l'aile,
comme pour former un voile qu’il faut recouvrir entièrement. Je
suis parti par le bord d'entrée et en inclinant l'aile en toutes
les directions, de façon à faire couler la gomme vers tous les côtés,
je l'ai rhabillée toute, comme si ce fût une glace recouverte. Il
est clair que la gomme atteinte les bouts des ailes, cole pour gravité
et il se détache en tombant dans un récipient mis dessous l'aile.
Il n'y a pas à se préoccuper si la gomme se colle en bas partiellement
à la partie; quand la gomme sera sèche, il suffira de lui couper
la voie, le long des bords de l'aile pour répéter l'opération de
“couverture” sur la seconde figure. Toute cette procédure sert pour
permettre à la gomme une lecture excellente des détails et pour
consentir aux fameuses bulles d'accomplir un bref trajet de l'intérieur
de la gomme jusqu'à la la surface. Le résultat est parfait. (v.foto
6)
7) Quand aussi la seconde
figure est sèche, il s'imprime tout comme il se fait normalement,
sans se préoccuper de bulles et de fidélité de détail, depuis le
moment que la nouvelle coulée sert seulement pour donner dimension
et consistance au moule pour la coulée suivante en résine. La gomme
fraîche adhère très bien, en formant parfaitement un bloc homogène.
(v photo 8)
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8) Puis
il faut extraire le master, on contrôle que les bandes de ruban
ne soient pas restés attachés à la gomme et, on peut, enfin, coler
la
résine.
9) Les uniques précautions à adopter dans cette phase sont celles de respecter
les quantités des composants et de les mélanger très bien; il ne
faut pas les agiter pour ne pas former des bulles dans le mélange,
il suffit de les mélanger avec soin, sans cependant hésiter trop,
parce que, différemment de la gomme, la résine fait prise beaucoup
plus rapidement. Pour dernier, quand on coule la résine, il vaut
mieux écraser le moule en se rapprochant le bord d'entrée de ce
de sortie; en faisant comme-ça, le moule se déforme en s'élargissant
et en permettant une entrée plus facile de la coulée. (v. photo
7) Quand la forme se relaxe, la résine vient comprimé légèrement
contre les murs du moule, à l'avantage de la fidélité de reproduction.
Le résultat final est illustré par les photos 9 et 10. Au travail
achevé on passe la surface de l'aile au papier de verre avec délicatesse
jusqu'à obtenir un détail visible mais à peine mentionné.
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